Skip to main content

Propos fascistes dans la région

By 10/04/2019May 9th, 2019No Comments

La semaine dernière, une note publiée dans ce site a fait état de la présence de fascistes au fort de Chambly en 1926. Voici d’autres textes que Paul-Henri Hudon, chercheur et président de la Société d’histoire de la seigneurie de Chambly, a découverts dans Le Richelieu.

«M. Lévesque, beurrier à Rougemont, entretient l’auditoire des efforts de la juiverie et de la Franc-Maçonnerie pour détruire l’idée de Dieu et de ses droits». (Le Richelieu, 24 décembre 1936).   «M. Joseph Ménard, éditeur du journal Le Patriote, tout en ayant bien soin de déclarer qu’il exprimait une opinion personnelle, conseilla aux citoyens de toujours se méfier du juif qui, dit-il, est reconnu partout comme un propagandiste d’idées subversives». (Le Richelieu, 9 décembre 1937).   L’abbé Armand Racicot, originaire de St-Jean, écrit en novembre 1938 depuis Rome où il étudie: «Je me félicite de la victoire de Franco (en Espagne), qui a donné tant de gloire au drapeau rouge et or. Ce chef a prouvé qu’il avait de l’autorité. Il a établi l’ordre et la discipline… tandis que les adversaires continuent à s’entr’égorger. Il a donné à manger à son peuple…etc.» (Le Richelieu, 7 décembre 1938).   Enfin en juin 1940, dans un article de journal intitulé, La cinquième colonne chez nous, on écrit:   «Beaucoup se sont plaint qu’il y avait dans notre paisible ville d’Iberville, et surtout parmi les Canadiens français catholiques des gens assez vils, assez bas, pour souhaiter la défaite alliée, pour voir peser sur le monde le prétendu régime de liberté et de prospérité qui existe en Allemagne nazie. Oui, nous le répétons, ce ne sont pas des Allemands, mais des jeunes de notre ville qui souhaitent et seraient prêts à aider en notre pays l’expansion de l’hitlérisme. (…) Les propagateurs de ces principes sont des désoeuvrés qui ne trouvent d’autre chose pour s’occuper qu’à trainer au coin des rues… (…) Ils font partie de la classe la plus ignorante de notre population…» (Le Richelieu, 20 juin 1940) Paul-Henri Hudon     Ce texte vous inspire des commentaires? Vous souhaitez émettre une suggestion? Merci de nous écrire.